Anonyme
Expert financier · Financera


Les actions technologiques à analyser en 2026 incluent NVIDIA, ASML, SAP, STMicroelectronics et Dassault Systèmes. Elles couvrent cinq moteurs : intelligence artificielle, équipements pour semi-conducteurs, logiciels d’entreprise, composants électroniques et conception 3D.
Cette liste n’est ni un classement ni une recommandation d’achat. Comparez la valorisation, les résultats, les risques et la place de chaque titre dans votre portefeuille. Consultez aussi les actions à étudier en ce moment.
Nous avons retenu cinq sociétés cotées avec une activité technologique identifiable, des résultats récents publiés par l’émetteur et une action accessible chez des courtiers utilisés en France. Les données ont été vérifiées jusqu’au 9 août 2026.
La sélection couvre des expositions différentes sans classer les entreprises. Elle exclut les sociétés non cotées, les dossiers sans publication primaire récente et les fonds sectoriels. Contrôlez le prix au moment de l’analyse avec un outil de suivi du cours des actions.
Ces exemples ne sont pas des conseils personnalisés. Une entreprise solide peut être trop chère si son cours intègre déjà des attentes élevées.
Activité et exposition. NVIDIA conçoit des processeurs graphiques, des systèmes et des logiciels utilisés dans les centres de données. L’action offre donc une exposition directe aux dépenses d’infrastructure liées à l’intelligence artificielle, mais aussi à un marché où la croissance dépend de quelques grands clients et de capacités de production externes.
Fait récent. Pour son premier trimestre fiscal 2027, clos le 26 avril 2026, NVIDIA a publié un chiffre d’affaires de 81,615 milliards de dollars, en hausse de 85 % sur un an. Le Data Center représentait 75,2 milliards de dollars, en progression de 92 %, avec une marge brute GAAP de 74,9 %.
Risque propre à l’action. Les restrictions américaines à l’exportation vers la Chine peuvent fermer une partie du marché et rendre certains produits invendables. NVIDIA avait déjà comptabilisé une charge de 4,5 milliards de dollars liée au H20, et ses prévisions du trimestre suivant n’intégraient aucun revenu de calcul Data Center en Chine. Une croissance exceptionnelle peut aussi soutenir une valorisation exigeante.
Accès depuis la France. NVIDIA est cotée au Nasdaq sous le symbole NVDA, avec le CUSIP 67066G-10-4. L’action américaine n’est pas directement éligible au PEA : il faut généralement un compte-titres ordinaire, un courtier donnant accès au Nasdaq et accepter les frais de change entre l’euro et le dollar. Vérifiez la ligne exacte et les tarifs dans votre application d’investissement.
Activité et exposition. ASML fabrique des systèmes de lithographie utilisés par les producteurs de semi-conducteurs. Son exposition tient moins à une marque de puces particulière qu’aux investissements industriels nécessaires pour graver des composants toujours plus avancés.
Fait récent. Au deuxième trimestre 2026, le groupe a annoncé 9,326 milliards d’euros de ventes, une marge brute de 54,0 % et 2,918 milliards d’euros de résultat net. Il a vendu 86 nouveaux systèmes et visait entre 43 et 45 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour l’ensemble de 2026.
Risque propre à l’action. Les commandes peuvent varier fortement avec les budgets de quelques fabricants de puces. Les contraintes de la chaîne d’approvisionnement, le rythme d’adoption de nouvelles technologies et les licences d’exportation peuvent aussi retarder les ventes ou limiter certains débouchés.
Accès depuis la France. ASML est cotée à Euronext Amsterdam, en euros, sous l’ISIN NL0010273215. Son siège néerlandais en fait une candidate au PEA selon la règle de localisation de l’émetteur dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen, mais l’éligibilité de la ligne proposée doit être confirmée auprès du courtier. Si vous débutez, voyez d’abord comment investir en Bourse.
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Les meilleurs investissementsActivité et exposition. SAP fournit des logiciels de gestion aux entreprises, notamment pour la finance, les achats, les ressources humaines et la chaîne logistique. L’action donne accès à une transition structurelle vers les abonnements cloud, avec des revenus plus récurrents mais une migration complexe pour les grands clients.
Fait récent. Pour le deuxième trimestre 2026, SAP a publié un carnet de commandes cloud courant de 22,9 milliards d’euros, en hausse de 27 %, ou 26 % à taux de change constants. Le chiffre d’affaires cloud progressait de 22 %, la suite Cloud ERP de 25 % et le chiffre d’affaires total de 9 %.
Risque propre à l’action. La réussite dépend de l’exécution de la migration vers le cloud. Au même trimestre, les licences logicielles reculaient de 32 % et le support de 8 %. Les acquisitions devaient en outre réduire de plus de 100 millions d’euros la prévision de résultat opérationnel non-IFRS 2026, ce qui ajoute un risque d’intégration.
Accès depuis la France. L’action ordinaire SAP est cotée à Xetra en euros sous l’ISIN DE0007164600. L’émetteur allemand en fait une candidate au PEA, sous réserve de la confirmation du courtier. Pour un PEA, privilégiez la ligne ordinaire européenne plutôt que l’ADR américain et surveillez les publications grâce au calendrier boursier.
Activité et exposition. STMicroelectronics produit des semi-conducteurs pour l’automobile, l’industrie, l’électronique personnelle et les infrastructures numériques. Cette diversification expose l’action à plusieurs tendances technologiques, mais elle ne la protège pas entièrement des cycles de stocks et de demande.
Fait récent. Pour le deuxième trimestre 2026, clos le 27 juin, le groupe a publié 3,487 milliards de dollars de chiffre d’affaires, soit 26 % de plus sur un an, une marge brute de 34,8 % et 187 millions de dollars de résultat opérationnel. Ce résultat incluait 58 millions de dollars de coûts de dépréciation, restructuration et arrêt d’activités. La direction anticipait plus de 1 milliard de dollars de revenus Data Center en 2026.
Risque propre à l’action. Le taux d’utilisation des usines pèse directement sur les marges. Les perspectives du troisième trimestre intégraient environ 70 points de base de charge liée aux capacités inutilisées. Les droits de douane, les tensions commerciales, les fournisseurs et le taux euro-dollar ajoutent d’autres sources de volatilité.
Accès depuis la France. L’action est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous l’ISIN NL0000226223. Il ne faut pas présenter STMPA comme un symbole officiel sans vérification. Le siège néerlandais et la cotation parisienne en font une candidate probable au PEA, mais votre courtier doit confirmer l’éligibilité de l’ISIN. Les investisseurs qui envisagent des opérations fréquentes devraient aussi mesurer les coûts avant de trader en Bourse.
Activité et exposition. Dassault Systèmes développe des logiciels de conception, simulation et collaboration 3D utilisés dans l’industrie, ainsi que des solutions pour les sciences de la vie. L’action combine donc revenus logiciels récurrents, transformation numérique des industriels et développement de la plateforme 3DEXPERIENCE.
Fait récent. Au deuxième trimestre 2026, le groupe a annoncé 1,56 milliard d’euros de chiffre d’affaires IFRS et une marge opérationnelle de 23,0 %. À taux de change constants, le chiffre d’affaires total progressait de 4 %, tandis que 3DEXPERIENCE et les logiciels cloud avançaient chacun de 14 %. Les revenus annuels récurrents atteignaient 4,44 milliards d’euros, en hausse de 6 %.
Risque propre à l’action. Les devises ont amputé le chiffre d’affaires du premier semestre de 133,7 millions d’euros, si bien que les revenus publiés reculaient de 1 % malgré une croissance de 3 à 4 % à taux constants. Les logiciels Life Sciences baissaient de 3 % à taux constants. L’intégration d’ArisGlobal pourrait également mobiliser les équipes et créer un risque d’exécution, ce dernier point étant une inférence et non un résultat publié.
Accès depuis la France. Dassault Systèmes est cotée à Euronext Paris sous DSY, parfois affiché DSY.PA par les plateformes, avec l’ISIN FR0014003TT8. Cette action française est candidate au PEA, à confirmer sur la ligne exacte du courtier. Si votre objectif est surtout de diversifier le risque propre à une entreprise, comparez cette détention directe avec un investissement en ETF.
Le tableau résume l’exposition dominante, la place de cotation et le principal point de vigilance. Il ne compare ni les valorisations ni les rendements futurs, qui évoluent avec le cours.
| Action | Exposition principale | Marché et devise | Risque distinctif |
|---|---|---|---|
NVIDIA | Calcul et infrastructures d’IA | Nasdaq, USD | Contrôles à l’exportation et concentration du Data Center |
ASML | Lithographie pour semi-conducteurs | Euronext Amsterdam, EUR | Commandes cycliques et licences d’exportation |
SAP | Logiciels d’entreprise et cloud | Xetra, EUR | Exécution de la transition cloud |
STMicroelectronics | Puces pour automobile, industrie et numérique | Euronext Paris, EUR | Cycle des semi-conducteurs et utilisation des usines |
Dassault Systèmes | Conception 3D et sciences de la vie | Euronext Paris, EUR | Effet de change et exécution dans les sciences de la vie |
Reliez d’abord le chiffre d’affaires à un moteur précis. Pour NVIDIA, regardez le Data Center et les marges. Pour ASML et STMicroelectronics, suivez les commandes, les capacités et le cycle des puces. Pour SAP et Dassault Systèmes, observez les revenus récurrents et le cloud.
Comparez ensuite la croissance au prix payé. Une forte progression déjà intégrée au cours laisse peu de marge en cas de ralentissement. Étudiez ensemble bénéfices, trésorerie, marge, dette et investissements.
Vérifiez enfin la concentration : cinq actions technologiques restent sensibles aux mêmes taux, dépenses d’IA ou tensions commerciales.
Le PEA peut accueillir certaines actions émises par des sociétés ayant leur siège dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen. ASML, SAP, STMicroelectronics et Dassault Systèmes sont des candidates selon cette règle, mais l’éligibilité doit être contrôlée ISIN par ISIN auprès de votre courtier. NVIDIA nécessite généralement un compte-titres ordinaire.
Au 17 juillet 2026, un retrait de PEA avant cinq ans entraînait en principe un prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 18,6 % de prélèvements sociaux. Après cinq ans, les gains étaient exonérés d’impôt sur le revenu mais restaient soumis aux prélèvements sociaux de 18,6 %. Consultez la page officielle des impôts sur les retraits du PEA et notre explication de la flat tax ou PFU avant toute décision.
Sur un CTO, les plus-values relevaient par défaut du PFU de 31,4 % en 2026, sous réserve de votre situation et d’une éventuelle option fiscale. Les dividendes étrangers peuvent subir une retenue à la source et des mécanismes conventionnels, sans taux net universel.
Comparez aussi les frais d’ordre, de garde et de change. NVIDIA ajoute une exposition directe au dollar et des frais de conversion potentiels. Une cotation en euros réduit cette friction de transaction, mais n’élimine pas le risque de change économique lorsque l’entreprise réalise ses ventes dans plusieurs devises.
Aucune action technologique ne convient à tous les investisseurs. Comparez NVIDIA, ASML, SAP, STMicroelectronics et Dassault Systèmes selon leur valorisation, leur risque, votre horizon et votre diversification.
Non, l’action NVIDIA cotée au Nasdaq n’est pas directement éligible au PEA. Un investisseur en France passe généralement par un compte-titres ordinaire donnant accès au marché américain, avec un risque de change euro-dollar et d’éventuels frais de conversion.
Oui, elles sont candidates au PEA selon la localisation du siège de l’émetteur dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen. Confirmez toutefois l’ISIN et la ligne exacte auprès de votre courtier.
Le principal risque est une perte partielle ou totale du capital. Ralentissement, restrictions commerciales, cycles des puces, devises, concurrence et erreurs d’exécution affectent chaque société différemment.
Un ETF est généralement plus diversifié qu’une seule action, sans supprimer le risque de marché. Les titres vifs donnent plus de contrôle, mais demandent davantage d’analyse et concentrent le risque propre à chaque société.
Au 17 juillet 2026, un retrait avant cinq ans était en principe soumis au PFU de 31,4 %, tandis qu’après cinq ans les gains étaient exonérés d’impôt sur le revenu mais soumis à 18,6 % de prélèvements sociaux. La fiscalité dépend de la date des retraits et de votre situation, donc vérifiez les règles officielles avant d’agir.
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